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Blog de Mohamed  Sifaoui

Blog de Mohamed Sifaoui

- Des opinions qui refusent la compromission -


Le colonel du DRS, Mohamed Chafik Mesbah, intellectuel organique, savant autoproclamé et apologue d’un régime autocratique.

Publié par mohamed sifaoui sur 25 Décembre 2011, 15:59pm

Catégories : #mohamed-sifaoui

MCM.jpegJe lis de temps à autre sur les colonnes de journaux algériens les proses du colonel Mohamed Chafik Mesbah. Il s’agit de ce « savant » qui se présente comme un « retraité » des services de renseignement, très prompt à intervenir dans le débat public sous l’étiquette de Certes j’ai servi pendant plus de vingt ans la police politique de la dictature, certes j’ai servi des tyrans, une Sécurité militaire hostile au projet démocratique, mais au fond, je vous rassure, j’ai toujours été un grand démocrate ! 

 

Le « savant », comme tous les « savants » qui ne se respectent pas, écrit pour lui-même, pour quelques initiés du sérail, mais surtout pour les observateurs étrangers. Il est devenu en quelques années une « voix autorisée » à travers laquelle le DRS et singulièrement son patron, le général Mohamed Mediène, passent leurs messages.

Usant et abusant à la fois de formules alambiquées et de tournures prétendument « savantes », convoquant tantôt les penseurs (les vrais) tantôt les héros de la révolution, ses contributions ont tendance à raconter une Algérie qui n’existe ni dans la réalité ni même dans la fiction, mais qui figure, bel et bien, dans l’esprit de ces commissaires politiques qui veulent, depuis un demi siècle, nous faire passer des vautours pour des colombes et de grands dictateurs pour d’illustres progressistes.

Dans une récente sortie sur les colonnes du quotidien El Watan, le bonhomme, toujours aussi mal inspiré, mais alimenté par cette volonté de pérenniser un système nauséeux, a cru qu’il serait opportun de rendre hommage à Houari Boumediène, cet autocrate, spécialiste en coups d’État, en liquidation d’opposants et ami de la barbouzerie mondiale qui, avec Ahmed Ben Bella, a fait prendre à l’Algérie, au lendemain de l’indépendance, ce mauvais départ aux conséquences toujours visibles à ce jour. Sous la plume de Mesbah, l’adepte du pouvoir absolu qu’est Boumediène devient presque un grand démocrate ou plus précisément un démocrate que seule la mort a empêché d’en être un !

Le « savant », tout en affichant, à l’égard du peuple, ce mépris qu’on enseigne, assurément, dans les écoles de la Sécurité militaire est allé jusqu’à clamer que « Rien ne sert d’imposer aux peuples le bonheur malgré eux. Il suffit de les laisser exprimer, librement, leur choix. »

Mesbah a oublié une chose fondamentale ou alors lui, l’érudit, semble avoir mis sous le boisseau ses classiques et notamment ceux où Hannah Arendt rappelle l’endoctrinement des masses par ces régimes totalitaires (les dictateurs emploient les mêmes techniques) qui savent transformer des assassins en héros, des traîtres en loyaux, des médiocres en « savants », des très petits en très grands, des voleurs en honnêtes hommes, des personnages serviles en intellectuels intègres, etc. Et inversement. Il a préféré s’approprier l’une de ces formules détestables qui tentent de nous expliquer, en substance, qu’en définitive, les peuples n’ont que les malheurs qu’ils méritent. Mesbah oublie cependant de préciser que les Algériens, ce peuple qui a tant souffert sous le colonialisme français et sous celui de ses patrons, a eu, tout simplement les dirigeants qu’il ne méritait pas d’avoir. Il a oublié, en bon intellectuel organique, de condamner ces décideurs qui ont asservi l’Algérie au lieu de la servir.

Mohamed Chafik Mesbah laisse ainsi entendre, après l’avoir enseigné dans l’école de la Sécurité militaire, par lui créée, à travers cette phrase à priori anodine, au mieux que le peuple algérien serait masochiste, au pire qu’il serait inapte à la démocratie et donc, au bonheur. Le colonel, prétendument « retraité », oublie que ce peuple, endoctriné à travers l’action assurée par les services auxquels il n’a jamais cessé d’appartenir, ce peuple soumis à la propagande panarabisante de son idole Boumediène à travers son autre idole Ahmed Taleb el-Ibrahimi, ces Algériens qu’on veut abrutir aujourd’hui via l’école du non moins abruti, ministre de l’Éducation, Aboubakr Benbouzid, recruté par le DRS lorsqu’il était vice-recteur de l’université de Blida et depuis protégé par son général de patron Mohamed Mediène, cette jeunesse, dis-je, qu’on a empoisonné à coups de bigoterie et de déculturation veut non seulement son propre bonheur, mais celui de l’Algérie, contrairement aux maîtres de Mesbah qui, au sein de cette police politique, continuent de se jouer d’un pays transformé en dépotoir.

« Dès son accession aux fonctions de chef de l’Etat, le 19 juin 1965, Boumediene, en choisissant le docteur Ahmed Taleb Ibrahimi comme ministre de l’Education nationale, a fait le choix stratégique de privilégier l’Islam des Ulémas, « l’islam des lumières » pourrions-nous dire, contre celui des confréries, jugé facteur de régression et qu’il s’est efforcé de réduire ». Cette phrase du « savant » montre également sinon sa méconnaissance totale de l’histoire de son pays, sa volonté d’enjoliver la réalité quitte à la travestir. Primo, depuis quand les Ulémas algériens sont-ils des adeptes de  l’«islam des Lumières » ? Mesbah le falsificateur a oublié, consciemment, de mentionner trois points essentiels. Les Ulémas étaient des assimilationnistes et non pas des indépendantistes contrairement aux Confréries soufies qui, elles, ont enfanté Abdelkader, El-Mokrani et El-Haddad. D’autre part, les Ibn Badis et autres cheïkh Al-Ibrahimi s’inspiraient directement des Frères musulmans, cette école de pensée fondée en Égypte, en 1928, par Hassan al-Banna. En d’autres termes, ceux qu’il décrit comme des représentants de l’« islam des Lumières » n’étaient rien d’autre que des partisans d’un obscurantisme crasse dont s’inspireront d’ailleurs plus tard certains des cadres du Front Islamique du Salut (FIS) et notamment ces fameux djazaaristes auxquels il rend indirectement hommage, comme si des tueurs tels Madani Mezrag et Mohamed Saïd ou un hurluberlu intégriste tel Anouar Haddam pouvaient être décrits comme des partisans d’un « islam des Lumières ». Enfin, ce que Mesbah, qui n’est pas un chantre de l’honnêteté intellectuelle, oublie aussi de mentionner, c’est l’appartenance de son propre père à cette fameuse confrérie des Ulémas. Comment pouvait-il faire autrement ? Lui qui a une très haute opinion de lui-même, ne pouvait que se vivre tel un descendant direct de l’« islam des Lumières ». Il est à l’image de certains de ses patrons : adepte d’un islam qui tolèrerait l’affairisme, le clientélisme et les passe-droits.

À l’heure de la « Réconciliation nationale » qui a réhabilité des assassins, mesure décidée par ses chefs, et au moment où Bouteflika et le DRS s’apprêtent à livrer le pays à l’intégrisme (prétendument soft), il était normal que le « savant » vienne expliquer au royaume des aveugles que les djazaaristes seraient finalement des personnages fréquentables.

La dernière supercherie Mesbahienne réside enfin dans cet ultime mensonge : « Le souci de l’unité nationale l’habitait [Houari Boumediène] au point qu’il avait instruit les services de la présidence de la République de ne pas divulguer dans les biographies des responsables publics nommés leur lieu de naissance ». La Kabylie et ses enfants, présentés, à tort, depuis l’époque Ben Bella/Boumediène à ce jour, comme séditieuse, antinationale, antimusulmane apprécieront ce mensonge grossier, cette diffamation à l’égard de l’histoire, cette manipulation de la vérité. Boumediène qui interdisait aux habitants de plusieurs régions de l’Algérie de parler leur langue et leur dialecte, Boumediène qui niait des pans entiers de l’identité algérienne, Boumediène qui a privé toute une région, la Kabylie, de l’un de ses héros, Amirouche en l’occurrence, dont le cadavre a été dissimulé honteusement sous la brigade de gendarmerie du colonel Bencherif, Boumediène qui réprimait dans le sang les militants berbéristes, Boumediène enfin qui exacerbait le régionalisme est transformé sous la plume du « savant » organique en un dirigeant ayant le « souci de l’unité nationale ». Foutaise !

Dans vingt ans, Mesbah nous expliquera probablement que Bouteflika était un grand démocrate et que Mohamed Mediène un chantre des principes universels. L’histoire retiendra par contre que Mohamed Chafik Mesbah était un apologue, es-qualité, en service et au service des régimes ayant détruit l’Algérie.

En tout état de cause, je reviendrai longuement dans mon livre Histoire de l’Algérie indépendante : L’État-DRS sur le parcours, le profil et les missions de ce personnage qui ne cesse de tromper l’opinion publique.

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farida 06/02/2012 14:05


bonsoir a tous,


je viens de lire tt vos commentaires et je suis  restée sans voix devant tt vos jugements infondés sur une personne qui je suis sure que la majorité d'entre vous ne connait pas 


sachez que je connais personnellement monsieur mesbah et je peux dire que c'est un brave homme,aiment,serviable;généreux,et j,en passe .... de plus je n'ai jamais rencontré un homme qui se soucie
autant de sa patrie.pour ce qui est de sa fortune comme vous le dite si bien sachez que cet homme arrive tt juste a finir c mois et ne peux meme pas offrir une voiture ni a sa femme ni a c
enfants d'ailleurs ,il a belle et bien une ferme mais ne peut en vivre car helas les banques de l'Etat ne lui autorise aucun pret 


maintenant je m'adresse a vous monsieur sefaoui 


meme avec tte vos belles critique vous n'arriverai jamais a un cheveux de ce Grand


et puis comme le disent si bien les vielles grands meres li malhakch le3neb ygoul kares 


j'espere seulement que dieu aura pitié en vous 


 

bouteldja 01/01/2012 16:42


MONSIEUR DIFAOUI DEMANDEZ COMBIEN DE MILLIARDS A COUTE LA CLOTURE DU TERRAIN AGRICOLE DE MESBAH A BOUCHAOUI?COMBIEN DE DIZAINES DE MILLIARDS IL A VENDU SA VILLA  AU PARADOU?COMBIEN DE
SOCIETES DE MEDICAMENTS DE BOISSONS GAZEUSES IL CONTROLE?A BIENTOT

LOLOMERAD 01/01/2012 16:40


L'ancien dissident du DRS qui avait entamé pendant presque deux ans des négociations directement avec la présidence pour obtenir les protections nécessaires en vue de rentrer au pays. En
contrepartie, Mohamed Samraoui aurait collaboré activement avec les services présidentiels dans certaines enquêtes sensibles.

Voila que dans le secret le plus absolu l'ex colonel a regagné L'Algerie sur un vol de la Lufthansa a destination d'Alger au courant du mois de novembre dernier, l'ex colonel y'aurait séjourné
une semaine en compagnie de quelques membres de sa famille venus le rejoindre a la capitale et, plus exactement a (Draria). Sur ordre de la présidence de la république l'ex colonel du DRS a
franchi les frontières aéroportuaires avec un passeport algérien temporaire, qui lui avait été délivré récemment par l'ambassade d'Algérie a Berlin sous le nom de Samraoui Abdelwahab, ce dernier
et dés qu'il a foulé le sol algérien a immédiatement été pris en charge par un colonel du DRS prénommé " Mostafa ", et qui apparemment été en contact régulier avec Mohamed Samraoui depuis
quelques années déjà. L'ex dissident s'est entretenu pendant son séjour avec un fonctionnaire de la présidence sur un certain nombre de dossiers liés avec sa collaboration sur le dossier Zian e
Hassani alias le commandant "Rachid", et le dossier de l'organisation secrète du DRS et ces activités clandestines, le colonel Samraoui mohamed a maintenu les accusations qu'il porté a l'encontre
de trois des agents du Département du Contre Espionnage a savoir Nemouchi Reda, Hakim Benloucif, et Selmi Hichem, et compte demander personnellement au président abdelaziz Bouteflika leur
témoignages sur le dossier "Cristal8" relatif au dossier de personne le concernant établi par le feu General lamari Smain dans les années 90.

Rappelons que tres hauts responsables de l etat, avaient par le biais du COLONEL  du Département du renseignement et sécurité (DRS), MOHAMED CHAFIK MESBAH DIT HAMOUDA  d'accuser
réception au courant du mois de juin dernier, d'un courrier en provenance de l'ex-colonel des services secrets algériens en exil, Mohamed Samraoui. Un courrier dans lequel ce dernier négocierait
quelques détails et conditions restés encore en suspens et qui, apparemment, entravent son potentiel retour au pays. Cette démarche entreprise par LE colonel MESBAH du DRS s'ajoute dans les
pourparlers engagés entre lui et le président Bouteflika, après avoir reçu au courant de cette année des garanties de son immunité et l'éventualité certaine de l'annulation des poursuites
engagées à son encontre. Ceci vient en échange de sa collaboration avec les services présidentiels dans l'affaire du diplomate algérien Ziane Hassani, soupçonné d'avoir établi un ordre de mission
au tueur présumé du militant algérien André Mecili, mais aussi, sur d'autres dossiers sensibles comme celui de l'assassinat du feu président Mohamed Boudiaf, du général Fodhil Saïdi, en plus de
son témoignage sur une branche secrète du Département du renseignement et de la sécurité.
Un rapport détaillé sur les activités du DRS
Dans son courrier le colonel Samraoui Mohamed, a exprimé son grand regret au président Bouteflika et a vivement déploré la dissolution de la commission d'enquête instaurée il y a un an et demi
par ce dernier en vue de faire toute la lumière et lever entièrement le voile sur un organisme secret des services spéciaux algériens créé par la vieille garde de l'ancienne puissante Securité
Militaire. Un organe impliqué dans certains assassinats politiques au milieu des années 1990, et accusé dans le passé par le président Bouteflika et son entourage d'avoir tenté de le renverser à
trois reprises depuis son intronisation a la magistrature suprême.
Dans son courrier, le colonel Mohamed Samraoui a joint un rapport détaillé sur les activités de l'organisme secret du DRS dans les années 1990, ainsi qu'une liste nominative d'agents spéciaux qui
y auraient officié. L'ex-colonel a demandé au président Bouteflika plus de garanties concernant sa sécurité et celle de sa famille dans le cas où il déciderait de rentrer en Algérie.
Neutraliser la cellule secrète
Cette fois le colonel Samraoui a mis l'accent sur des points qu'il juge de grande importance pour la suite de sa collaboration avec la présidence. Comme la nécessité de neutraliser définitivement
certains agents spéciaux appartenant au noyau dur de cet organisme secret du DRS, qu'il a qualifiés d'éléments dangereux et incontrôlables. Mohamed Samraoui a demandé au président Bouteflika de
donner l'ordre à ses services de procéder aux auditions de trois agents du contre-espionnage. A savoir Selmi Hichem, Hakim Benloucif, et Reda Nemouchi à la suite de leurs activités antécédentes
au sein de cette structure secrète dépendant de la haute hiérarchie du Département du renseignement et de la sécurité.
Dans son rapport le colonel Samraoui accuse l'un des agents du service Action et infiltration, le nommé Hakim Benloucif, originaire de Constantine, d'être l'un des membres les plus virulents de
cette aile secrète du DRS et d'avoir été un élément proche de la nomenklatura des services de renseignements algériens dans les années 1990. Le colonel Samraoui affirme dans sa déclaration avoir
échappé à plusieurs tentatives visant à l'éliminer physiquement par des membres de cette structure secrète après son feuilleton mouvementé avec feu le général Smaïn Lamari. Il a pointé du doigt
cet agent comme étant celui qui était chargé du traitement opérationnel des renseignements concernant le dossier Samraoui Mohamed désigné dans le temps par la codification "Cristal 8".
L'ex-colonel du DRS déclare qu'il a eu, au courant des années 1990, plusieurs rencontres avec l'agent Hakim Benloucif dans le cadre d'entretiens professionnels au sein de la direction du contr
e-espionnage, et qu'il n'avait aucun contentieux au préalable avec ce dernier. Mohamed Samraoui a démenti catégoriquement les accusations qui lui sont portées par son ancienne hiérarchie.
Notamment celles faisant état de son implication dans ce qu'il appelle la guerre des services.
Le colonel Samraoui estime avoir été victime d'une immense conspiration et d'un ignoble complot fomentés par le feu général Smaïn Lamari, et que des agents du contre-espionnage appartenant à la
branche secrète ont exécuté. En dernier lieu, l'ancien colonel Samraoui a cautionné le processus des consultations présidentielles entamé par le président Bouteflika ; il a souhaité plus
d'ouverture du champ politico-démocratique en Algérie.

LOLOMERAD

NB: Ma source est une haut fonctionnaire de la présidence de la république, attaché a la DSP, ou service de la securité présidentielle.

Karim12 30/12/2011 17:15


Que Dieu nous préserve de ce genre d'individus. Ils font des affaires d'une main et de la politique de l'autre. Oui ou va l'Algérie avec ces gens là ?

AS 29/12/2011 14:57


Tu sers la version francaise du DRS, la DCRI qui est au controle du DRS et de Tartag par exemple, formé par la DST... vous semblez aussi largués que Tewfik et Tartag qu'est ce qui se passe
Brzezinsky ne vous a pas convié a la table... pourquoi soudainement la guerre civile algerienne est le fait de l'affrontement de deux partis dans tes ecrits, Squarcini va te retirer tes papiers
et te renvoyer en Algerie ? Tu es sur que tu as bien digéré le scenario israelien qui est de mettre de 'l'islamiste' partout et tu l'as bien compris ???


 


 

Amine 29/12/2011 11:13


TEMOIGNAGE


Je n'ai pas l'habitude d'écrire sur internet. Mais cette fois, je veux apporter mon témoignage.


Dans le cadre de mes activités professionnelles, j'ai eu l'occasion de rencontrer avec des amis le sieur Mesbah.Je ne dirai pas à quelle occasion exactement pour ne pas mettre dans
l'embarras des amis à moi, mais j'ai été frappé par deux choses. Le sieur Mesbah possède effectivement une intelligence supérieure à la moyenne. Néanmoins, j'ai très vite observé que son
intelligence était totalement au service du pouvoir. Je m'explique, au cours de notre rencontre, nous avons par le hasard de la discussion parlé des difficultés rentrées par les opérateurs
économiques en Algérie et là, à ma grande surprise, le sieur Mesbah s'est mis à défendre l'indéfendable en banalisant les passe-droits et la corruption. Il s'est mis à minimiser ou à attaquer
uniquement la présidence et des cadres subalternes en essayant de nous présenter les militaires comme ceux qui ne trafiquent jamais, enfin vous avez saisi ce que je veux dire.


La discussion s'est arrêtée brusquement comme elle avait commencé et j'ai perçu en lui tous les défauts de ceux qui ne reconnaissent pas la culture démocratique et qui n'utilisent le
mot démocratie que pour rassurer leurs vis à vis.


En découvrant votre article, j'ai reconnu le profil que j'avais cerné durant ma rencontre avec le sieur Mesbah.


Donc merci


 

Youcef 28/12/2011 19:22


Et bien, Sifaoui j'aimerai bien voir votre parcour a vous pour dire de tel sotise sur un Homme avec un grand "H" qui a démissioner de son poste car il n'avait pas voulu gagner de l'argent "Haram"
et, qui continue a se battre pour la verité et les gens qui disent qu'il a une golfe et mercedes et une ferme, certes c'est vrai il a une ferme mais il l'a loué a des braves Fellahine et il a du
se battre pour l'avoir a son nom car l'etat a voulu la lui prendre.alors publiez ce commentaire si vous en etes capable

Le patriote 28/12/2011 12:12


on sait que mosbah travaille pour la SM. Mais toi et tes ami pour qui vous roulez ?

abou sofiane 28/12/2011 11:37


bonjour M Sifaoui


à quel titre vs permettez vs de poter de telles accusations contre un valeureux officier de notre gde et dine armée? le major Mesbah est trés probablement l officier superieur le  plus
consistant du drs.ses positions st trés svt trés éclairées ,  ses analyses pertinentes  ! alors cessez la diffamation ignoble . Vous ete connu pour votre dualité et votre proximité avec
certaines officines pro sionistes! que le tout puissant vous accorde sa miséricorde et vous pardonne vos dérives


 


 

Alger la blanche 28/12/2011 10:58


en effet Mesbah est un produit du système qui le nourrit bien

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