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Blog de Mohamed  Sifaoui

Blog de Mohamed Sifaoui

- Des opinions qui refusent la compromission -


Algérie : Régression à vie !

Publié par mohamed sifaoui sur 12 Février 2009, 22:37pm

Catégories : #mohamed-sifaoui

« Ou va l'Algérie ? », c'était le titre qu'avait utilisé Mohamed Boudiaf, en 1963, pour son livre qui, au lendemain de l'indépendance, posait une question cruciale sur le projet de société qui allait être choisi pour ce pays qui sortait d'une colonisation de 132 ans.

Près de cinq décennies après le recouvrement de la « souveraineté nationale », cette question, tout comme l'ouvrage de Mohamed Boudiaf, est toujours d'actualité. L'Algérie est le pays qui aura, en un demi-siècle, tout essayé sans avoir pu penser, encore moins appliquer, le seul projet qui l'aurait emmené vers la modernité et le progrès : la construction d'un État laïque, républicain et démocratique. Vingt-sept ans (1962 - 1989) de nationalisme arabe exacerbé guidant un dirigisme économique, une pensée unique et inique et un autoritarisme exercé par un parti et sa police politique qui ont favorisé un enfermement intellectuel dont on connait les résultats. Trois ans d'ouverture démocratique (1989 - 1992) qui ont permis une petite respiration très vite étouffée par une montée fulgurante d'un fascisme islamiste qui a été, en définitive, le prologue d'une longue histoire qui allait se raconter aux quatre coins du monde à travers une barbarie innommable qui n'a d'égal que l'idéologie rétrograde qui l'alimente. Sept années (1992-1999) de terrorisme barbare et de répression, parfois aveugle, qui ont traumatisé pour toujours toute une génération. Dix années (1999-2009) de règne tribal assuré par Abdelaziz Bouteflika, l'homme du passé qui, en deux mandats, a été incapable de construire un début d'avenir pour une population livrée de plus à plus à la gabegie et au clientélisme d'un pouvoir qui n'a plus rien à envier aux pires régimes autoritaires africains.

À 72 ans, atteint d'une maladie incurable, usé et dépassé par les exigences du 21e siècle, Abdelaziz Bouteflika piétine, malgré tout, et devant le silence complice de la Communauté internationale, la Constitution algérienne, la taille à la mesure de ses ambitions personnelles et s'en va, toute honte bue, annoncer sa candidature afin qu'il puisse succéder à lui-même le 7 avril prochain. L'Algérie est tombée très bas. Les pays les plus sous-développés avancent, mais l'État algérien se complaît dans une régression qui, à l'évidence, n'a plus aucune limite. Une fois de plus, les Algériens seront injuriés. Ils l'ont été durant plusieurs élections quand ils durent accepter des résultats électoraux à la Staline. Ils l'ont été pendant toutes ces « consultations populaires » où leur voix n'a compté que pour faire grimper le taux de participation. Le seul chiffre qui représente une inconnue aujourd'hui pour le plébiscite annoncé du 7 avril prochain est justement ce taux de participation. Les Algériens - et notamment les victimes du terrorisme et leurs familles - ont été injuriés aussi lorsque ce même Bouteflika s'est substitué à la justice pour amnistier, sans jugement, des criminels et les absoudre de leur barbarie et ce, au nom d'une pseudo politique de « réconciliation nationale ».

Quel gâchis ! L'Algérie est un pays maudit. Non pas en raison des nombreuses catastrophes qui se sont abattues sur lui, mais maudit par les dirigeants qui ont entre leurs mains les destinées de cet État. Ce sont des gens qui se sont distingués par une incompétence rare et souvent par une malhonnêteté tout aussi rare. Ils sont capables de transformer l'or en cuivre, mais certainement pas de réaliser le contraire. La régression va donc continuer. Elle est désormais à vie...        

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Chanane 02/03/2009 22:29

Bonsoir Monsieur Sifaoui,         " Le droit du peuple à disposer de lui-même", l'Algérie invente le concept du "droit de l'Etat à disposer de son peuple"! Il n'y a de démocratie que le nom dans ce pays dont le pouvoir est aux prises de quelque uns...Les pseudos-élections présidentielles sont proches et voilà que je découvre que le pays de mes parents comporte les traits d'un Etat totalitaire, l'unipartisme triomphe. Monsieur Bouteflika anime son peuple avec la colonisation passée dans le dessein d'éluder les véritables problèmes...l'éducation, la justice, le logement, la corruption, le statut défavorable aux femmes et bien d'autre encore. Monsieur le Président préfère insulter son peuple, "la réconcilliation nationale est l'expression d'un manque de volonté d'érradiquer les islamistes. La séparation de l'état et la religion est plus que nécéssaire. En effet, en tant qu'étudiant en droit, les règles de droit tendent à s'appliquer sur tout le territoire national et ce dans des conditions précises. Cependant ces normes sont élaborer en conformité à la religion musulmane. Or comment voulez-vous que ces règles de droit s'appliquent de la même façon à tous alors que la religion musulmane fait l'objet d'interprétations diverses. La conséquence de cela est que la loi s'applique avec d'autant de façon qu'il y a d'interprétations du Coran.                              Faudel Chanane.

inconnu 18/02/2009 09:08

Certes tous les peits d'une chienne sont des chiens comme dirai un proverbe de chez nous! prenez qui vous voulez ça reviendrai au meme!! mais es Algeriens en ont ras la casquete!!!de ce pouvoir mafieux qui comme vous le savais a fermé l'oeil sur l'insécurité pendant longtemps!! Je viens d'une région ou les incursions terro fut quasi mensuelles et je peux vous dire que moi qui n'a pas le courager d'égorger une poule ceux la je les découperai en petits morceaux volontiers et c'est le cas de tous les habitants de cette régions! mais quand on voit que les authorités ne font rien!!!!on en veux autant à ce pouvoir qu'aux islamistes!! En tout cas les décideurs savent bien ou frapper !! c'est comme ça !! entrevoiyant nous un changement d'içi un siécle peut etre????!!!!!bien à vos

inconnu 17/02/2009 18:59

c'est justement cet acte "interuption du processus électoral" qui a donné au pouvoir algerien de l'époque sa légitimité aux yeux de certains pays occidentaux. Mais ce pour voir vous le savais autant que moi qu'il fut responsable d'une maniére ou d'autre de tuerie de civils en Algerie!! Oui les islamistes sont haissables à en mourrir mais c'est pour autant que je cautionnerai ce qu'ont fait et font toujours les foutu agnets  du DRS en Algerie!!! Mais le fat que vous ayez temoigné avueglement en faveur d'un tortionaire comme nezzar est regretable.

mohamed sifaoui 17/02/2009 19:25


C'est peut-être regrettable pour vous mais pas pour moi. Je vous le dis : si c'était à refaire je le referai.
Cela me réjouit de vous voir dire que les islamistes sont haissables à en mourir. Nous sommes d'accord sur un point. Je pense que le pouvoir algérien est méprisable aussi à en mourir. N'empêche, en
politique, il n'y a pas de meilleur, il n'y a que le moins pire. En 1992, j'ai préféré un régisme militaire à un Etat islamiste. Naturellement, j'aurais souhaité voir les démocrates prendre les
rennes du pouvoir mais bon !

Dans la même logique, sans être chiraquien, j'ai préféré Chiran à Le Pen en 2002. Et sans être bushiste, je préfère Bush à Ben Laden. Je vous le redis : c'est une question de moins pire, c'est
tout...
Après si vous saviez tout le mal que je pense de beaucoup de dirigeants algériens, vous seriez surpris. Mais je ne les compare ni Abassi Madani ni à Ali Belhadj. Entre le fasciste et le voyou, je
préfère le voyou...
Sinon après on ne s'engage pas publiquement, on se tait et on critique tout et tout le monde en cachette. C'est vrai que c'est plus facile...
Bien à vous


inconnu 17/02/2009 17:20

C'est bizzare venant de vous M. Sifaoui!!!vous qui avais soutenu et défendu lors d'un jugement à Paris l'un des instigateurs du désastre et du malheur Algerien, en l'occurence le sinistre géneral khaled nezzar!!!

mohamed sifaoui 17/02/2009 18:22


Et c'est bizarre que vous ayez un esprit si manichéen. Je vais vous faire une révéléation : Nezzar je l'ai rencontré une fois dans ma vie. C'était au cours de ce procès dont l'enjeu consistait à
dire si les islamistes étaient oui ou non les responsables du terrorisme. Moi, je pense que oui et je continuerai, d'ailleurs l'histoire l'a montré, que l'islamisme est dangereux partout. Si
c'était à refaire je le referai, cela ne veut nullement dire que j'ai de la sympathie pour celui pour lequel j'ai témoigné. D'ailleurs, je n'ai pas témoigné pour lui mais pour mes principes. Je ne
sais pas si c'est suffisament clair pour vous...

J'ai toujours été cohérent. Si je devais choisir entre Ben Laden et Bush dans un procès, je choisirai sans hésiter ce dernier malgré toute la détestation que je peux avoir pour lui.
Maintenant, pour tout vous dire, je ne pense pas un instant que Nezzar soit "l'instigateur du désastre et du malheur" algérien. Le responsable est un système auquel a participé Nezzar. C'est toute
la complexité du pouvoir algérien : impossible de mettre un nom sur un responsable. Si vous appelez "désastre l'arrêt du processus électoral", je vous avoue que cela a été l'un des plus beaux jours
de ma vie. Nezzar a eu raison de le faire et rien que pour cela, je retémoignerai pour lui s'il le faut.
Bien à vous


Gérard Couvert 16/02/2009 22:04

Décidément aujourd’hui vous lisez ce que vous voulez lire et voyez le mal ou il n’est pas ; laissez de coté mon parcours dont vous ne savez rien, et si d’aventure vous recherchiez, vous pourriez être étonné.
 
Votre sortie sur l’indéginat vous coupe de ce que vous essayez de bâtir – et que je loue, bien que peu enclin à croire à la possibilité de réussite- , ou bien vous révèle. Je crois que vous valez mieux que cet enfermement un peu acrimonieux ; c’est dommage, nous, laïques, républicains anti-racistes convaincus, allons bientôt perdre un allié ; je vous assure que j’en suis triste, il m’avait semblé déceler en vous une pensée, musulmane, vraiment nouvelle. Ce que vous m’avez écrit il y peu reste pour moi un moment émouvant d’une dialectique empreinte de respect de l’autre.
 
Pensez-vous qu’une querelle de chiffre soit intéressante, nous parlons de culture, d’espoir et d’avenir politique ; sur la nationalité française, dont je ne suis pas certain que nous en ayons ni la même définition, ni la même acuité de perception, que croyez-vous que cela signifie pour ces citoyens que vous mettez en avant, vous savez les Alsaciens que vous citez ont changé trois fois de nationalité en 44 ans. Mais si les Algériens d’ici ont cette nationalité française comment expliquez-vous ces drapeaux algériens dans tant de manifestations, sportives et pire, politique ? pourquoi l’usage de plus en plus systématique de l’arabe dans l’espace public, pourquoi ces revendications communautaires …
En quoi souhaiter qu’une population retrouve un cadre le plus légitime et le plus favorable à assurer sa prospérité et son bonheur, est-il indigne ? en quoi cela me rapprocherai-t-il d’une idéologie anti-républicaine, cléricale et déterministe ?
 
Monsieur Sifoui, faisons un référendum en Algérie et ici auprès de cette population algéro-française malheureuse et tiraillée, en leur demandant de choisir entre la République Algérienne de leur pères (avec eux aux commandes) et la République Française Laïque à culture dominante chrétienne que croyez-vous qu’ils choisiront ?
 
Il me semble, pour cet échange, que vous n’allez pas assez loin dans l’exercice de la spéculation intellectuelle, et que votre crispation et plus d’ordre religieux que politique, ce qui ne la dévalue pas mais en change la portée.
 
Nous allons au devant d’une époque tourmentée,  ne craignez-vous pas, d’être un jour comptable de morts inutiles ; avant d’adopter ma position actuelle (je suppose que vous êtes allé voir mon site) que rien ne me prédisposait à défendre, j’ai essayé de projeter divers avenirs possibles, et je fus terrifié de ce que j’imaginais.
 
Il n’y a rien d’indigne à vouloir éviter des victimes innocentes, et même celles qui deviendraient des coupables malgré elles ; il n’y a rien d’extrémiste à croire que le bonheur individuel s’enracine dans une culture collective partagée, enracinée et spirituelle.
 
En revanche je crois criminels les mariages forcés.

mohamed sifaoui 16/02/2009 22:39


Je n'ai jamais été un allié de votre courant de pensée. Détrompez-vous !
Je ne fais d'ailleurs aucune différence entre vous qui rejettez l'autre, l'immigré, l'étranger, le basané, le différent; et ceux qui instrumentalisent la religion pour semer la haine et
l'intolérance et rejeter ce qu'il leur semble être différent. Votre intolérance n'a rien à envier à la leur. Je le vois, je le sens, je le lis.

Alors si c'est avec de telles idées que vous viviez en Algérie, je plains les "Indigènes" qui se trouvaient sur votre chemin...

Alors si d'autres comme vous en cru trouver en moi un allié, courez et dites leur qu'ils se sont trompés tout comme vous d'ailleurs.



Gérard Couvert 16/02/2009 20:46

Votre réponse m'étonne et tranche avec l'intelligence courtoise qui est votre habitude. Les Ottomans occupaient l'Algérie avec, parfois dureté et présence effective, et, peut être le plus souvent, avec des liens plus lâches, mais une dîme toujours forte. Sauf erreur de ma part les Ottomans n'ont pas plus vocation à se sentir chez eux à Oran que les Français (et que dire des Espagnols !). Serait-ce l'Islam commun qui les exonéreraient du terme d’occupants ? mais avant le Xeme. siècle chrétien, l'Islam et ses guerriers arabo-syriens aidés des abid Nubiens étaient-ils chez eux au Maghreb ? Non Monsieur Sifaoui, on ne bâti une nation sur des mensonges, ni sur une guerre qui n'a pas vraiment apportée l'indépendance réelle, et qui d'ailleurs ne fut pas gagnée militairement (cf. par exemple les mémoires de Krim Belkacem). Pourquoi ignorer, vous un intellectuel indiscutable, la réalité historique de l'Algérie ; c'est un peu comme ces Français qui voient en Vercingétorix le champion de l'indépendance Gauloise, alors qu'il n'était qu'un noble ambitieux d'une tribu, puissante mais très minoritaire, alors que la Gaule est une invention romaine et surtout Française du XIXeme. Les parents de Ben Bella étaient marocains et sont venus chercher du travail en Algérie, ce n’est pas à vous que je vais apprendre la spécificité de Tlemcen, quand à Abd el Kader il est né est vivait (il à cherché refuge et assistance au Maroc) dans un territoire chérifien rattaché définitivement à l'Algérie par le traité de Tanger (j’écris cela de mémoire, sans vérification), mais il est vrai qu’a Mascara la résistance était quasi-instinctive (entre autre à l’Islam, n’est-ce pas ?) J'aime la nostalgie, c'est un beau sentiment, et nul ne m'enlèvera mes souvenirs d'un temps heureux, mais rien ne vous autorise a dire que je véhicule la haine de l'Algérie ou de ses ressortissants, ais-je été blessant dans mes mots ? ais-je manié l'ironie méchante ? non, alors quel est ce procès que vous me faites ; aurais-je mis le doigt là où cela fait mal ! Je constate qu'un Algérien sur six vit en France (pays colonisateur, exterminateur et raciste) et que l'Algérie ne parvient pas à sortir d'une crise qui n'est ni économique, ni démographique, ni financière, ni militaire, ni diplomatique, mais politique et morale, existentielle même. Que les Algériens récupèrent au fond de leur cœur (comme ces lycéens qui ont hissé le drapeau français à Bad el oued il y a quelque mois) ces 132 ans, et Albert Camus au passage, et vous verrez que des tensions s'apaiseront dans votre pays ; retournez y vivre avec vos compatriotes qui sont en France, non pas que je ne sois pas heureux et même fier de vous compter parmi nous, mais pour votre pays, mais repartez là-bas pour les gens qui y habitent et qui n'ont pas mérités ces dernières décennies : en ces temps délétères cette option ne doit pas être négligée par les Algéro-français. Mon dernier oncle à quitté l'Algérie en 1969 (9 pas 2), j’y ai encore passé des vacances en 1972 (à Bouisville et Turenne - Sebra), le premier de mes ancêtres y était venu en 1830. Aucun des membres de ma famille ne connaissait la France (c'est d'ailleurs comme cela qu'on en parlait) mon père y est venu pour la première fois en uniforme durant la guerre, avant de repartir enseigner (à Oujda au Maroc). Ma famille est ici aujourd'hui, que voulez que j'en pense, l'Histoire est écrite, mais cela montre, que la Méditerranée se traverse dans les deux sens.
 Je souhaite avoir apaisé votre courroux injustifié, le pied-noir vous salue, sans haine ni rancœur, croyez-le bien.

mohamed sifaoui 16/02/2009 21:08


Les Algériens qui vivent aujourd'hui en France sont des citoyens français cher Monsieur. Et, la plupart sont nés sur le territoire de la République. Ce que vous disiez dans votre précédent message
(et ce que vous réitérez dans celui ci) laissait entendre qu'il ferait mieux peut-être de repartir chez eux pour reconstruire l'Algérie. Or, ce n'est là qu'un propos qui trahit une pensée de
l'extrême droite et c'est ce discours extrémiste que je méprise profondément. Il n'y a rien en effet qui puisse me faire mal qu'un propos extrémiste. Et le votre, à bien des égards, est non
seulement extrémistes mais aussi véhicule cette vieille pensée raciste qu'ont les anciens de l'OAS.
 
Or, voyez-vous, je perds toute courtoisie lorsque je lis de tels propos.

Et par ailleurs, je vous rassure, je connais parfaitement l'histoire de mon pays d'origine comme celle de mon pays d'adoption. Et malgré les faits indiscutables de la France coloniale qui a certes
construit des routes tout en réduisant une population au statut de bétail. Le code de l'indigénat vous devez vous en rappeler ? Non ?
Donc malgré les tâches noires qui recouvrent cette histoire, je n'irai pas travestir une vérité historique dans un sens comme dans un autre.

Maintenant admettons que tous les algériens nés à l'ouest soient des marocains et ceux nés à l'Est des Tunisiens, ce qui, évidemment n'est pas vrai, cela que signifie-t-il pour vous ?

Mais disons que je ne m'étais pas trompé. Ni sur votre parcours ni sur vos idées politiques. Et si un million d'algérien (sur 30 millions) vivent en France (et non pas un algérien sur six), ils y
vivent non pas comme des colonisateurs qui auraient spolié des autochtones de leurs terres tout en les réduisant quasiment à l'esclavage mais comme des citoyens. Je pense que cela vous gêne. Et
c'est ce qui me pousse à ne pas être courtois avec vous. Je dirais heureusement que mes amis "français d'Algérie"; "pieds noirs" et "juifs algériens" ne pensent pas comme vous... 


kabylo_algérien 16/02/2009 20:44

Il faut se débarasser des dinausores qui nous gouvernent et tout ira bien. http://village.aitdaoud.free.fr/amicalement

Gérard Couvert 16/02/2009 19:21

"Sortait d'une colonisatin de 132 ans !" désolé mais tant que la nation algérienne se batira sur ce genre de mensonge les égorgeurs et la pauvreté y seront dominants.D'une part l'Algerie n'était pas un état préalablement à l'arrivée des Français (qui n'avaient pas du tout l'intention de rester) ; d'autre part le sol et les habitants étaient soumis avant 1830 à une colonisation qui fut infiniment plus longue et plus violente que celle qui sera le fait de la France.Je crois ni Abd el Kader ni Ben Bella (tous les deux marocains !) ne peuvent prétendre au role de père de la nation, le lamentable Bouteflika encore moins, que reste-t-il pour, enfin, faire de ce pays et de ses peuples une nation ? peut être l'exemple de la France laïque ? peut être le retour des millions d'algériens qui vivent en France et qui pourraient à la fois apporter un sang nouveau et des pratiques plus en accord avec la société moderne.

mohamed sifaoui 16/02/2009 19:33


Si l'Algérie était un Etat faisant partie de l'empire ottoman. Sortez de cette diffamation de colonisateurs qui laisse dire que l'Algérie n'a commencé à exister qu'avec la colonisation
française.

Ben Bella et Abdelkader des marocains ? Il faudra donc considérer que tous les lorrains et les alsaciens, parmi les hommes politiques français, comme des Allemands.

Et je ne vais pas plus loin dans ma réponse tant je vois dans votre message si méprisant des relents racistes et lepénistes qui me laissent dire que vous faites assurément partie de cette catégorie
de nostalgiques qui continue d'entretenir la haine de l'Algérie et des Algériens.


Emmanuelle 16/02/2009 12:42

Hélas, depuis la lueur d'espoir suscitée par le président Boudiaf (paix à son âme), il n'y a plus aucune opposition sérieuse au régime bouteflikien. Le RCD ET le FFS ont lâchement appelé au boycott de l'échéance électorale. Quand les démocrates algériens comprendront ils que le boycott est le fossoyeur de la démocratie?Halte à la "syrianisation" de l'Algérie!

José 16/02/2009 00:00

Bonjour !Je ne dirai rien a propos de l'Algérie que je connais mal, mais je dis BRAVO pour le site...  et son nouveau look !Cordialement

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