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Blog de Mohamed  Sifaoui

Blog de Mohamed Sifaoui

- Des opinions qui refusent la compromission -


Mais que pensent certains Palestiniens du Hamas ?

Publié par mohamed sifaoui sur 19 Janvier 2009, 12:28pm

Catégories : #mohamed-sifaoui

Ecoutez ce témoignage, il est édifiant.




Et regardez ce reportage, il l'est tout autant.

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Beretta 06/02/2009 20:15

http://www.road90.com/watch.php?id=OrfFEfyK5Fcomment le Hamas tue les membres du Fatath

chekroun 02/02/2009 19:46

je vous admire MONSIEUR sifaoui j'aimerais etre aussi courageux que vous .  je ne vous cache pas que j'ai tres peur pour vous  mais je prie notre D... unique qu'il vous protege in chalah !

Nesher 30/01/2009 21:57

A Gaza, des ONG dénoncent la répression du Hamashttp://www.lemonde.fr/la-guerre-de-gaza/article/2009/01/30/a-gaza-des-ong-denoncent-la-repression-du-hamas_1148835_1137859.html?xtref=

cfg 29/01/2009 09:32

Un combattant palestinien Muhamad al Subuh témoigne contre le hamas pour l'usage de boucliers humains et de civils http://www.viddler.com/explore/nesherriposte/videos/147/

arieta 26/01/2009 15:13

        http://www.flurl.com/video/5501441_comments.htmAttention pour regarder cette vidéo.......adultes seulement

Madmax 23/01/2009 20:15

Bonsoir Mr Sifaoui, cette pseudo Anina Palestinienne  a t'elle Manifesté ? Ou est t'elle resté chez elle au chaud en regardant

mohamed sifaoui 23/01/2009 23:27


Elle regardait un film de Madmax à la télé. C'est ce qu'elle m'a dit.
Gardez simplement en tête que la manifestation n'est pas un laboratoire médical dans lequel on évalue le degré d'humanité des gens. Le fait de ne pas manifester ne veut pas dire que les gens
étaient entrain d'applaudir et de sauter de joie à la vue de chaque cadavre. Voyons, vous n'allez pas quand même accuser tout ceux qui n'ont pas manifesté d'être de vulgaires barbares.


gaza 23/01/2009 16:54

monsieur,qui preuve que cette femme dans la video est palistienne?POUR UNE PALISTIENNE parle tres bien le francais ,et sans accent,on sachant que les palistiens sont englanphones,en plus sous les bombe elle regarde la tv ,on n arrete pas de dire il n y pas d electrecite,au meme temp a le temp d aller parler avec les terroriste!!!!!!!!!!!!!!!!!!ca sent mauvais!!!!!!!!!probagonde peut etre????????????????????????????

mohamed sifaoui 23/01/2009 17:03


Heuuuum il y a certainement des complots partout. Moi, je sais qu'elle est palestinienne, je suis entrain d'essayer de la faire passer à la télé d'ailleurs. Je sais comment travaillent les
confrères de France info et je connais leur sérieux. Il existe beaucoup de palestiniens francophones. Tiens vous connaissez une certaine Leila shahid ? Il y a même des égyptiens francophone et la
dernière fois j'ai rencontré un saoudien francophone. Mais heuuuuuuuuum peut-être que Leila shahid est juive...Heuuuuum le complot nous entoure faisons gaffe, ouvrons les yeux. Bon plus
sérieusement, si vous développiez le même esprit critique face à la propagande du Hamas, vous allez découvrir beaucoup de choses. Mais le voulez-vous ?


RL 23/01/2009 11:35


Traduction du Corriere della sera ( Italie )


 


Doutes sur le nombre de victimes qui pourraient être 600 et non 1300
« C’est ainsi que les hommes du Hamas nous ont utilisés comme boucliers »
 
Les habitants de Gaza accusent les militants islamistes : «  ils nous ordonnaient d’abandonner les maisons et de les protéger »
 
De notre envoyé spécial
GAZA. « Partez, filez d’ici ! Vous voulez que les Israéliens vous tuent tous ? Vous voulez voir mourir sous les bombes nos enfants ? Enlevez d’ici vos armes et vos missiles »  hurlaient les habitants  des quartiers de Gaza contre  les militants du Hamas et leurs alliés du Jihad Islamique. Les plus courageux s’étaient organisés et avaient barricadé la porte d’accès  de leurs appartements, fermé aussi les entrées des immeubles et bloqué en hâte les escaliers pour les étages les plus hauts. Mais la guérilla n’écoutait personne. «Traîtres. Collaborateurs d’Israël. Espions du Fatah, lâches.» Les soldats de la guerre sainte vous puniront. Et dans toutes les maisons vous mourrez  tous, comme nous .En combattant les juifs sionistes nous sommes tous destinés au paradis, vous n’êtes pas heureux de mourir ensemble ? » Et ainsi hurlant, furieux, ils abattaient portes et fenêtres, se cachaient dans les étages les plus élevés, dans les jardins, utilisaient les ambulances, se barricadaient près des hôpitaux, des écoles des édifices de l’ONU.
 
Dans les cas extrêmes, ils tiraient sur qui  cherchait à bloquer la rue pour sauver sa propre famille, ou les abattaient sauvagement. «  Les miliciens du Hamas cherchaient de bons emplacements pour provoquer les Israéliens. C’étaient même de jeunes enfants de 16 ou 17 ans armés de mitrailleuses. Ils ne pouvaient rien contre un tank ou un jet. Ils se savaient beaucoup plus faibles. Mais ils voulaient que cela se passe dans nos maisons pour les  faire accuser ensuite de crimes de guerre »soutient Abou Issa de 42 ans, habitant le quartier de Tel AWA. « Pratiquement tous les immeubles les plus hauts de Gaza qui ont été frappés de bombes israéliennes, comme le Dodmoush, Andalous,Jawarah, Siussi et tant d’autres, avaient sur les toits des rampes de lancement ou  des points d’observation du Hamas. Ils en avaient même placé près du grand dépôt de l’ONU parti ensuite en fumée, et la même chose valait pour les villages le long de la ligne d e frontière qui fut ensuite la plus dévastée par la furie punitive des sionistes » lui fait écho sa cousine, Um Abdallah, 48 ans. Usage d’entente familiale .Mais  ils fournissaient des détails bien circonstanciés. Il aurait été difficile de récuser ces témoignages. Ici en général, triomphe la peur du Hamas et s’imposent les tabous idéologiques alimentés par un siècle de guerre avec « l’ennemi sioniste ».
 
Quiconque raconte une version différente imposée de la « muhamawa » (la résistance) est automatiquement un collaborateur et risque sa vie. Y contribue le récent affrontement fratricide entre le Hamas et l’OLP. Si Israël et l’Egypte avaient permis aux journalistes d’entrer, cela aurait été plus facile. Ces lieux sont totalement minés par le Hamas. « Ce n’est pas nouveau au PO, entre les sociétés arabes, manque la tradition culturelle des Droits Humains .Cela arrivait sous le régime d’Arafat qui persécutait et censurait la presse. Avec le Hamas c’est pire, » soutient Eyad Sarraj, psychiatre réputé de Gaza City.
 
Et c’est un autre chiffre qui apparaît toujours plus évident en visitant les cliniques, les hôpitaux et les familles des victimes du feu israélien. En vérité leur nombre semble moins élevé que 1300 morts, outre les 5000 blessés dénombrés par les hommes du Hamas, et répercutés par les officiels de l’ONU et de la Croix Rouge locale.
« Le nombre de morts ne devrait pas dépasser 500 ou 600.Pour la plupart des jeunes entre  17 et 23 ans, recruté dans les filets du Hamas qui les a littéralement envoyés au massacre », nous dit un médecin de l’hôpital Shiffa qui ne veut absolument pas être cité et y risque sa vie. Un chiffre confirmé pourtant même par les journalistes locaux : « Nous l’avons déjà signalé aux chefs du Hamas. Pourquoi  ils persistent à gonfler le nombre de victimes ? Ils espèrent entre autre, que les autorités officielles occidentales les officialiseront sans vérification. La vérité pourrait pourtant surgir. Cela pourrait comme à Djénine en 2002. Initialement on parlait de 1500 morts. Il s’avéra qu’ils n’étaient que 54 parmi lesquels 45 au moins  morts en combattant.
 
Comment sont vérifiés ces chiffres ? « Prenons le cas du massacre de la famille Al Samoun du quartier Zeitoun. Quand les bombes ont frappé leurs habitations, ils ont annoncé  qu’il y avait eu 31 morts. Et c’est ainsi que c’est enregistré auprès des officiels du Ministère de la santé contrôlé par le Hamas. Puis, quand les corps sot effectivement récupérés, la somme totale est ramenée à 62  et c’est ainsi que tous les bilans ont été conclus, » explique Masoda Al Samoun de 24 ans. Elle ajoute un détail intéressant : «  pour mélanger les pistes  s’y étaient mis les escouades  spéciales israéliennes. Leurs hommes étaient travestis en guerriers du Hamas, avec le bandeau vert lié sur le front et l’inscription habituelle : il n’y a pas d’autres dieu qu’Allah, et Mahomet est son prophète. Ils se mêlaient aux combattants pour créer le Chaos. Nous ne cessions de leur crier de partir, nous craignions les représailles. Plus tard nous avons compris qu’il s’agissait d’Israéliens. »  Il suffit de visiter quelques hôpitaux pour comprendre  que les comptes ne correspondent pas. Beaucoup de lits sont libres  à l’hôpital européen de Raffah , un de ceux qui devraient être le plus envahi de victimes de la « guerre des tunnels israélienne » Il en va de même pour le « Nasser » de Khan Yunes. Seuls  5 lits  des 150 de l’hôpital privé Al-Amal sont occupés. A Gaza city le Wafa construit grâce aux dons caritatifs de l’Arabie Saoudite, du Quatar et des autres pays du golfe a été évacué et bombardé par les israéliens fin décembre.
 
L’institution est réputée être une place forte du Hamas, là viennent se cacher  ses combattants engagés dans la guerre contre le Fatah en 2007. Les autres ont investi Al Qods bombardé à son tour la seconde quinzaine de janvier.
 
A propos de ces faits, Magah al Rachmah 25 ans habitant à moins de quelques dizaines d e mètres des quatre grands immeubles du complexe sanitaire aujourd’hui  sérieusement  endommagé, « les hommes du Hamas s’y étaient réfugiés surtout dans les offices administratifs de Al Qods. Ils utilisaient les ambulances et avaient contraint ambulanciers et infirmières a leur fournir des uniformes avec les signes distinctifs de paramédicaux, on pouvait ainsi les confondre, et ils pouvaient mieux échapper aux recherche des israéliens ».  Tout ceci a réduit gravement le nombre de lits disponibles dans les institutions sanitaires d e Gaza. D’autre part, le Shifah est le plus grand hôpital de la ville est bien loin d’avoir révélé tous ses secrets. Ses souterrains sembleraient densément occupés. « Le Hamas  y avaient caché des salles  de survie et les salles d’interrogatoire pour les prisonniers du Fatah, et ceux de la gauche laïque, qui avaient été évacués  de la prison bombardée de Saraja », disent les militants du Front Démocratique de la Palestine.
 
C’était une guerre intestine dans la guerre entre le Fatah et le Hamas. Les organisations humanitaires locales, pour la plupart rattachées à l’OLP, racontent « des dizaines d’exécutions, des cas de torture, surtout durant les trois dernières semaines » perpétrées par le Hamas. Un des cas les plus connus, est celui de Ahmad Shakhura, 47 ans, habitant de Khan Younes et frère de Khaled, bras droit de Dahlan (ancien chef des services d e Sécurité d’Arafat toujours en exil) qui a été kidnappé sur ordre du chef de la police secrète locale  du Hamas, Abu Abdallah Al Kidra, sauvagement torturé, on lui aurait arrache l’œil gauche, et il aurait enfin été tué le 15 janvier.
Laurenzo Cremonesi
 
Traduction Josiane Sberro
 


 



louisa 22/01/2009 22:08

AsSalam alikoumC Israël qui nourrit le terrorisme avec ses guerres et ses colonisations... Il ya des terroristes dans tous les pays, soit tu négocies avec eux, soit ils t'attaquent! Les terroristes veulent du pouvoir, ils ne lacheront pas tant que Israël continuera ses colonisations et ses gueres, ca leur donne un poids et du pouvoir en Palestine! Pour stopper le terrorisme, il faut stopper les colonisations et les guerres, il faut que Israël arrête de provoquer la colère des Palestiniens. Dans le cas contraire, elle n'a pas à se poser en victime tant qu'elle vole et tue des Palestiniens! Je ne comprends pas que vous ne voyez pas ça, vous dites que vous luttez contre le terrorisme, mais en réalité, Israël nourrit les terroristes, ils savent que nous avopns la haine quand on tue ou qu'on vole nos frères, Israël, c'est la force des terroristes!AsSalam alikoum

ROBERTO MALONE 22/01/2009 14:18

Décès du R.P. Jacques Jomier islamologue et artisan du dialogue islamo-chrétien

 
 


Le frère Jacques Jomier est né à Paris, le 7 mars 1914, dans une famille de cinq enfants où il reçut une éducation chrétienne classique. Il fait de bonnes études à Paris chez les Marianistes, ce qui lui valut d’être admis à l’Ecole Polytechnique, à laquelle il renonce pour entrer au noviciat dominicain d’Amiens en 1932, à l’âge de 18 ans. Il fait profession le 23 septembre 1933 et suit une formation dominicaine, sans histoire, au Saulchoir de Kain, en Belgique. Etudes interrompues, néanmoins, par la guerre : mobilisé en 1939, il fait la campagne de Norvège d’avril à juin 1940. En 1941, le fr. Jomier est de retour à Paris où il entame des études d’arabe à l’Ecole des langues orientales et travaille sous la direction de Régis Blachère. Le contexte de la guerre favorise le travail intellectuel, surtout pour un bûcheur comme lui : « Nous n’étions que six à son cours, se souvient Jacques Jomier, et parfois, pendant les alertes aériennes, il m’arrivait de me retrouver seul avec Blachère ». Celui-ci est agnostique mais l’a pris en amitié. Il lui conseille de travailler sur le Commentaire coranique du Manar, symbole du mouvement réformiste musulman au début du 20e siècle. Ceci va l’introduire au domaine délicat de l’exégèse coranique et fera de lui un excellent connaisseur du Coran. Il fréquente aussi l’Ecole pratique des hautes études, où il suit l’enseignement de Jean Sauvaget, alors directeur de l’Histoire de l’Orient musulman. Massignon fait aussi partie de ses relations : ils se sont rencontrés lors d’une conférence à laquelle il a assisté en compagnie du père Chenu, alors régent du Saulchoir. Celui-ci a eu, on le sait, un rôle décisif dans le projet de ce qui deviendra en 1953 l’IDEO (l’Institut Dominicain d’Etudes Orientales). Jacques Jomier fait partie de la première équipe sélectionnée par Chenu pour l’IDEO et qui comprend aussi le Georges Anawati et Serge de Beaurecueil. Dès cette époque, le père Jomier acquiert une bonne maîtrise de l’arabe et se construit une culture : « ce qui caractérise le mieux la personnalité du père Jomier, écrira Roger Arnaldez, c’est la discrétion et l’humilité. Ces qualités morales se traduisent dans sa vie intellectuelle par le souci de la précision, de l’exactitude, de la soumission aux faits et en particulier aux textes » (En hommage au père Jacques Jomier, p. 7).
Il rejoint le Caire le 25 octobre 1945 où il retrouve le fr. Georges Anawati, avec qui il avait été ordonné prêtre le 16 juillet 1939. Homme d’étude, il prépare alors son doctorat sur le commentaire du Manar, qu’il soutient et publie en 1954. Très vite, il s’intéresse aussi à l’Islam vécu au quotidien par les musulmans contemporains. C’est ainsi qu’il publie une étude remarquée sur le mahmal, ce palanquin qui précédait la caravane égyptienne du pèlerinage qui chaque année apportait à La Mecque la kiswa, la tenture brodée tissée au Caire pour orner la kaaba. Autre publication qui fera date : un article de 1957 dans la revue de l’IDEO, où il fait connaître au public occidental la trilogie du romancier égyptien Naguib Mahfouz (« La vie d’une famille au Caire d’après trois romans de M. Naguib Mahfouz », MIDEO, n° 4, pp. 27-94). Le prix Nobel égyptien de littérature gardera une grande reconnaissance au père Jomier pour l’avoir ainsi fait connaître, le premier, en dehors des frontières de l’Egypte et du monde arabe. En fait, il s’était mis à l’étude de la littérature contemporaine pour pouvoir être reconnu sur place dans un domaine touchant à l’Egypte, le champ du Coran étant beaucoup trop sensible pour qu’il puisse s’en réclamer en milieu égyptien.
L’œuvre de Jacques Jomier va alors se déployer et s’approfondir dans différentes directions. En 1964, il publie un manuel d’arabe égyptien qui sera pour longtemps une référence, de même que sa première étude sur l’Evangile de Barnabé, un faux du 17e siècle, qui fait l’objet d’une intense apologétique dans le monde musulman. Son souci en tirant au net cette affaire a été d’aider les chrétiens qui vivent immergés dans le monde musulman a voir plus clair dans des controverses qui leur sont souvent imposées. On retiendra encore son ouvrage Pour connaître l’Islam (Cerf, 1988), fruit d’un enseignement donné pendant de nombreuses années aux facultés catholiques de Kinshasa, où il a enseigné l’islamologie à des générations d’étudiants et sa Vie du messie, traduite en de nombreuses langues. Il noue de riches amitiés avec certains lettrés musulmans, ce qui lui permettra de suivre de près les débats qui ont cours à l’Université d’al-Azhar, sur laquelle il fait des chroniques régulières dans MIDEO, la revue de l’Institut. Il est également très sollicité pour écrire dans l’Encyclopédie de l’Islam et prendra une part remarquée à la célébration du millénaire du Caire.
Cette double compétence de Jacques Jomier dans l’Islam des lettrés et l’Islam populaire sera précieuse quand l’Eglise catholique, à Vatican II, s’efforcera renouveler son regard sur l’Islam et de jeter les bases d’un possible dialogue. En coulisse, il contribue à la rédaction de certains textes conciliaires et, après le concile, il est nommé consulteur du Secrétariat pour les non-chrétiens, où il siègera de 1973 à 1984. A l’occasion, il ne peut cacher son malaise devant certaines visions chrétiennes de l’Islam, ambiguës sur le statut du Coran ou de Mohamed. En 1981, il quitte l’Egypte pour raisons de santé et rejoint le couvent de Toulouse, mais il restera fidèle à ses sujets de prédilection, comme le montre sa riche bibliographie, très fournie jusqu’à l’année 2001. Il donne alors des cours à l’Institut Catholique de Toulouse et au studium dominicain, participe à des colloques et reçoit volontiers ses amis orientalistes, en particulier M. Roger Arnaldez, à qui le lie une profonde amitié. En 2002, Marie-Thérèse Urvoy et quelques amis lui offrent un beau volume de Mélanges, qui reflète la richesse de son parcours : En hommage au père Jacques Jomier, o.p., Cerf, 2002, 434 p. En mai 2005, réduit par l’âge à une activité minimale, il a encore la joie de recevoir à Toulouse la visite d’un des plus célèbres romanciers égyptiens contemporains, Gamal al-Ghitany, venu lui témoigner que l’Egypte n’a pas oublié tout ce qu’il a fait pour la renommée de sa culture. Le père Jomier est décédé à Villefranche du Lauragais le dimanche 7 décembre 2008, après quelques jours d’hospitalisation.
Jean-Jacques Pérennès, op

 

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