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Blog de Mohamed  Sifaoui

Blog de Mohamed Sifaoui

- Des opinions qui refusent la compromission -


Serais-je un "agent des services secrets algériens" ?

Publié par mohamed sifaoui sur 19 Septembre 2007, 23:25pm

Catégories : #mohamed-sifaoui

Comme certains le savent déjà, je suis considéré comme un journaliste "controversé", "louche", "suspect", "malhonnête". Certains écrivent ou publient que je serais un "agent des services secrets algériens". D'autres laissent entendre que je roulerais pour le Mossad ou la DST. Quelques-uns franchissent le pas et pensent que je sers, pour des raisons purement mercantilistes, les néoconservateurs américains.  Bref, je le sais : je ne fais pas l'unanimité et franchement cela me réjouit puisque je me suis toujours douté de ceux qui font l'unanimité.
Je n'ai jamais caché mes engagements que j'assume totalement. De plus, je ne cherche pas à plaire mais à provoquer des débats, à alerter l'opinion sur un certain nombre de sujets et à dénoncer l'intolérable. Oui ! Je n'ai ni honte ni peur de dénoncer clairement et sans ambages les intégristes et singulièrement l'islamisme et son pendant, le terrorisme. 
Face à toutes les attaques, les injures et les accusations, j'ai toujours opposé le mépris partant du principe qu'il ne m'appartenait pas de me justifier sur des accusations mensongères. Je me suis même refusé de poursuivre certains pour diffamation devant les juridictions compétentes, c'était pour moi une perte de temps, d'énergie et un gain de publicité et d'honneur à certains de mes détracteurs qui n'ont jamais rien su faire et de leur vie et de leur carrière.
Aujourd'hui, au regard des messages de soutien et de sympathie que je ne cesse de recevoir; j'ai le devoir d'expliquer un certain nombre de choses aux gens qui croient en moi et qui me soutiennent. Ces derniers ont su discerner et ont compris la nature de la propagande malsaine qui a visé jusqu'à mon honneur et ma considération et je les remercie de m'avoir soutenu notamment dans des moments qui furent parfois difficiles. J'ai donc décidé de livrer des réponses à des questions posées sur le Net, de répondre aussi aux attaques viles et sournoises. Quitte à revenir en arrière, je commence par publier sur ce blog, les réponses que nous avons adressé avec Caroline Fourest à François Gèze, qui visiblement signe désormais d'un pseudonyme : Habib Souaïdia, le prétendu auteur de la "sale guerre".
Je l'écris avec ironie parce que lorsqu'on connaît le niveau du sieur Souaïdia, ex-militaire algérien emprisonné pour vol avant de devenir un chantre des droits de l'homme, l'on ne peut que douter qu'il soit réellement l'auteur de la lettre signée de son nom et envoyée à Caroline Fourest.

Vos questions seront naturellement les bienvenues.



Mes prfécisions face aux approximations mensongères de Habib Souaïdia.

 

Habib Souaïdia a envoyé une demande de droit de réponse à Caroline Fourest. L'ayant lu attentivement, elle se révèle truffée de contre-vérités et de tentatives de diffamation envers ma personne. Caroline a donc choisi de ne pas relayer cette propagande, par ailleurs publiée sur internet, mais de répondre point par point aux tentatives de manipulation des faits. Tantôt sous la plume de Caroline Fourest, tantôt sous la mienne .

 

1- Habib Souaïdia se défend de vouloir dédouaner les islamistes de leurs crimes

 

Mes Précision : Lorsqu’on laisse entendre dans « la sale guerre » que l'attentat perpétré, le 26 août 1992, par les islamistes à l’aéroport d’Alger seraient l’œuvre de la sécurité militaire alors que les islamistes ont avoué ce crime devant le tribunal et alors que le principal accusé n’était autre que Hocine Abderrahim, le directeur de cabinet de Abassi Madani n’est-ce pas dédouaner les islamistes ?

 

Attribuer l’attaque de la caserne de Guemmar ou 7 appelés sont tués aux…militaires alors que le chef du commando n’était autre que le maire FIS de Guemmar, accompagné par deux anciens « afghans » n’est-ce pas là encore dédouaner les intégristes ?

 

Inventer un massacre à Zaatria attribué dans « la sale guerre » aux militaires alors qu’aucun journal n’avait à l’époque parler de massacre dans ce village et que les villageois interrogés après la publication de la « sale guerre » ont tous nié — précisant que leur village n’avait jamais vécu de « massacre ».

 

Il y a d’autres exemples : ils sont nombreux et ont même été relevé par le tribunal lors des différents procès qui nous ont opposés et au cours desquels j’ai eu largement satisfaction.

 

2- Habib Souaïdia prétend avoir relevé des erreurs factuelles en jouant sur les mots

 

Pour lui, il n'y aurait jamais eu de procès entre La Découverte et le général Khaled Nezzar. Mais un procès où le général Nezzar l’a poursuivi en diffamation "pour avoir dénoncé, dans l’émission télévisée « Droits d’auteurs », sa responsabilité comme ancien ministre de la Défense dans la terrible guerre conduite par l’armée algérienne contre la population civile". Ce qui est très exactement ce que dit l'article de Caroline Fourest (ses propos poursuivis ont entraîné un procès contre l'auteur de La Sale guerre et son éditeur, la Découverte, l'a couvert).

Je continue d'affirmer que La Découverte avait largement préparé le procès, contactant des témoins par çi, finançant des avocats par là. François Gèze qui a toujours été aussi courageux qu’une poule est resté naturellement tapi dans l’ombre.

 

3- Habib Souaïdia défend son ami islamiste Chouchane

 

SOUAIDIA : "vous écrivez : 'Chacun fait appel à des témoins. L’auteur de La Sale Guerre, par exemple, s’appuie sur le témoignage d’un ancien militaire converti à l’islam radical (qui fut son instructeur au sein de l’armée) : le capitaine Ahmed Chouchane. Mohamed Sifaoui, quant à lui, accepte de témoigner pour le Général contre SOUAÏDIA'. Outre que vous passez ainsi à la trappe bien d’autres témoignages en ma faveur que vous seriez bien en peine d’affilier à « l’islam radical », il s’agit là d’un curieux mélange des genres qui témoigne de votre part, Madame, d’une ignorance évidente des positions du capitaine Chouchane. Chouchane est un islamiste qui a reconnu son appartenance à l’idéologie islamiste et ses sympathies pour le FIS. IL est effectivement « posé » comme beaucoup d’islamistes. Vous semblez assimiler Chouchane à une sorte de terroriste international recherché par toutes les polices de la planète. Alors que c’est un homme posé et calme, résolument opposé à toute violence, politique ou individuelle (contrairement au général Nezzar)."

 

Précision de Caroline FOUREST : Merci à Souaïdia de confirmer ce que j'ai écrit. Dommage pour lui, il ne sait pas la différence entre le mot "islamiste" et "terroriste". On peut-être "posé" et être une ordure, réactionnaire et liberticide. Le fait d'être adhérent du FIS est même un très bon signe dans ce domaine... Mais Habib Souaïdia, aveuglé par sa haine légitime envers l'Armée, trouve cette idéologie visiblement acceptable. Ce qui confirme exactement ce qu'on lui repproche : un deux poids deux mesures, intraitable avec les militaires mais complaisant avec les intégristes. Quand les deux tuent l'Algérie...

 

4- Habib Souaïdia tente une fois de plus lancer des rumeurs contre Sifaoui

 

Précision de Caroline FOUREST : l'une des raison m'ayant poussé à ne pas publier la lettre de Souaïdia en entier, outre qu'elle est interminable, c'est sa volonté systématique de faire passer des vérités pour des erreurs tout en distillant de parfaites contre-vérités, sans preuves ni début de preuves. Sans oser le dire clairement, il balaye le fait que les services secrets algériens eux-mêmes puissent — en plus des islamistes — puissent chercher à discréditer Sifaoui : " comment « les services secrets algériens », en l’occurrence le service d’action psychologique du DRS, à l’époque dirigé par le colonel Hadj Zoubir, bien connu de Mohamed Sifaoui (demandez-lui quelles étaient ses relations avec ce colonel : aurait-il pu dénoncer un journaliste qui s’est toujours fait l’écho complaisant – comme il continue à le faire aujourd’hui – de la désinformation orchestrée par ce service ? " Il dit attendre ces preuves avec intérêt. Il lui suffirait pourtant de demander à l'un des relais bien connu de ce types de rumeurs à l'algérienne, Vincent Geisser, qui a reconnu devant les caméras de ARTE (à voir dans le documentaire "Un homme en colère") tenir ces rumeurs des services algériens eux-mêmes. Amusant quand on sait Gaisser, mais aussi Jean-Baptiste Rivoire & co accusent Sifaoui de mauvaises fréquentations simplement parce qu'il lui est arrivé, à lui aussi, de chercher des infos auprès de ces services. Mais à leur différence, lui est interdit de séjour en Algérie pour avoir tenu des propos contre Boutéflikha et sa politique...

 

Mes Précisions à propos du général Zoubir : Le colonel Zoubir était jusqu’en 1999 (ou est toujours) le Directeur de la communication pour le DRS. C’est son service qui accordait les autorisations de tournage et qui fliquait les journalistes algériens ou étrangers. Je le connais comme le connaissent tous les journalistes algériens et la quasi-totalité des journalistes étrangers qui suivait les dossiers du terrorisme. Je ne pouvais avoir une quelconque affinité avec lui et inversement d’autant plus qu’il était pour les « islamistes modérés », c’est-à-dire un réconciliateur alors que j’étais plutôt dans le camp des éradicateurs. Il n’hésitait pas à rappeler aux journalistes son statut de « hadj », [celui qui a fait le pèlerinage], pour rappeler ses sensibilités ultra-conservatrices. Pour la petite histoire, c’est lui – et son service - qui m’a monté un dossier pour me passer au tribunal et me faire condamner pour « outrage à chef d’Etat ». Il ne cachait pas aux journalistes son appui à la politique de "réconciliation nationale" ayant conduit à l'aminisite des terroristes. Personnellement, j'ai toujours été opposé à cette loi honteuse et indigne que je continue de qualifier de criminelle.
De plus, une certaine honnêteté intellectuelle aurait permis à - François Gèze qui est le véritable auteur de la lettre – et de ses « super-enquêteurs » et autres « super-écrivains » de savoir que j’ai demandé à Robert Menard, président de Reporters sans frontières de rendre publique une lettre de protestation contre le colonel Zoubir lorsque les services de ce dernier avait interpellé le photographe walid Zeroug en mars 2000, c’est-à-dire un mois avant que je ne fasse la connaissance de Souaïdia [voir le communiqué de RSF du 12 avril 2000].  

 

Quant à ma mise en cause par les services eux-mêmes. Qui a écrit sur Internet : « Mohamed Sifaoui est-il un agent des services algériens ? » Aboud Hichem. Et qui est Aboud Hichem ? Un ancien capitaine du DRS, chargé lui aussi de la communication. Il est « réfugié politique », mais pour le besoin de son "article" contre moi, il cite des sources "sûres" au sein des services. Ainsi il y écrit : « Sur sa fiche, il est écrit "élément très entreprenant, instable et versatile" me confie une source sûre qui connaît bien son dossier ». Son article est inséré dans Algeria watch dirigée par Salima Mellah, une amie de François Gèze et auteure à la Découverte. Quelle coïncidence !

Et le même, celui qui fait le papier qui sert les intérêts de Gèze va poursuivre pour diffamation Jean-Baptiste Rivoire, l’ami de Gèze et de Souaïdia, qui le cite dans un sujet mettant en cause les « services » algériens. Quelle coïncidence !

 

On oublie un point : pourquoi l’agent du « service psychologique » que je suis n’a pas étouffé un livre comme « La sale guerre » ? Oublie-t-on que le titre est de moi ? Et pourquoi ai-je choisi ce titre ? Parce qu’elle oppose deux belligérants : l’armée et les terroristes. Mais Gèze et Souaïdia ont préféré pointer leur index en direction de l’armée dédouanant les intégristes parce que ce que gène Gèze, à l’évidence, c’était l’arrêt du processus électoral. Pour lui, le gauchiste acharné, les islamistes aurait du diriger l'Algérie.

 

Pourquoi l’agent que je suis a-t-il hébergé Souaïdia à son arrivée à Paris ? Pourquoi l’agent que je suis n’a-t-il pas organisé la disparition de Souaidia avant qu’il ne soit connu ? Pourquoi l’agent que je suis a-t-il, au contraire, présenté Souaïdia à Gèze ? à Jean-Baptiste Rivoire ? à José Garçon ? Et à tant d’autres... Pour qu'il publie son livre contre les méthodes de l'armée algérienne ? Pourquoi l’agent que je suis a-t-il accepté d’écrire le livre qui allait mettre dans la gène le pouvoir algérien ? Que Gèze, Souaïdia et leurs amis donnent une réponse claire, crédible et cohérente et ils redeviendront peut-être à mes yeux des hommes d’honneur.

 

Comment, ceux qui relaient de telles accusations, peuvent-ils escamoter depuis si longtemps des faits aussi simples !

 

5- Habib Souaïdia nie mon "statut de réfugié politique" sous prétexte que j'ai participé à une émission de la télévision algérienne.

 

SOUAIDIA : "Avez-vous connaissance d’autres personnes qui se disent persécutées par la dictature algérienne, réfugiés politiques, et qui ont été invitées à participer à une émission de la télévision publique ?"

 

Précisions de Mohamed SIFAOUI : Je me suis laissé inviter par un journaliste de la télévision algérienne ayant pour nom Mourad Belkacem – qui était un de mes amis personnels. Il a été assassiné (dans des conditions non élucidées) en juillet 2002 après les deux émissions. Je sais que Mourad — qui avait été également mon collègue à la radio Chaine 3 — s’était battu pour m’inviter. Cela servait mes intérêts et si certains des patrons de la TV ont accepté, c’est tout simplement parce qu’il reste des anti-intégristes en Algérie. De plus, je pense que ma position contre LA DECOUVERTE servait alors ponctuellement les intérêts de certains clans du régime comme les sorties de Souaïdia et Gèze servaient les intérêts d’autres clans au sein du pouvoir qui ont toujours voulu d’une Algérie islamiste mais n'oublions pas que les positions de Gèze et de Souaïdia ont servi également les intérêts du FIS et de tous les islamistes mais aussi ceux des terroristes qui tuaient d'une main et niait leur crime de l'autre. Cela fait-il d'eux pour autant des intégristes ?
Je n’ai jamais été un partisan du "tous pourris" à l’instar de Souaïdia qui vendrait ce qu’il a et ce qui n’a pas pour plaire à son maître de La Découverte. Je pense qu’il existe encore des Algériens démocrates et des démocrates en Algérie. Malheureusement, je pense qu’ils ne sont pas suffisamment nombreux pour peser constamment sur la prise de décision. Naturellement, les amis de Gèze et de Souaïdia les voient comme des suppôts du régime. Si Souaïdia n'a jamais vu et su comment il se faisait manipuler - la lettre qu'il accepte de signer le prouve encore une fois -   l'attitude de François Gèze dénote, elle, d'un  certain racisme mondain devenu si fréquent à gauche. Je dirais même dans une certaine gauche de la gauche. Ce racisme, si particulier, si sournois consiste à laisser dire qu'un maghrébin ne peut être démocrate que si et seulement s'il est paraïné par un Français de gauche. Et s'il exprime un discours qui sorte de l'ordinaire, il est certainement la marionnette d'un clan du régime. Et lorsqu'il n'est pas paraîné et qu'il n'appartient à aucun clan, il peut alors être islamiste : c'est un statut de "révolutionnaire" avec lequel beaucoup s'accomodent facilement.

Les tenants de ce racisme, très souvent, s'appellent François, Jacques ou Paul et signent, très souvent aussi, leus articles Habib, Mohamed ou Ali. Ainsi pensent-ils leurs insanités passeront mieux. Quel courage!

 

6- Habib Souaïdia profite de l'ignorance du contexte algérien des Français

 

L'un des derniers arguments de Souaïdia pour tenter de me salir revient à me repprocher d'avoir choisi l'Armée contre les islamistes (dont on a vu le bien qu'il pensait), dans un contexte où les journalistes algériens était décimés par les attentats islamistes...

 

SOUAIDIA : "Dans l’émission de l’ENTV à laquelle il a participé en juin 2002, il avait affiché encore plus clairement que lors du procès Nezzar son soutien « vigoureux » au « régime algérien » : « Les islamistes ont essayé de nous complexer en nous disant la chose suivante : si vous n’êtes pas avec nous, vous êtes contre nous et si vous êtes contre nous, vous êtes avec l’armée algérienne. Eh bien, oui ! Je leur dis oui ! Je suis avec l’armée algérienne contre vous ! »

 

Mes préçisions : cette phrase est bien entendu totalement sortie de son contexte. A cette émission, j’ai répété ce que j’ai toujours dit : en gros : si j’ai à choisir entre l’armée et les islamistes je choisi l’armée. Je le répète encore aujourd’hui comme je rappelle, puisque Souaïdia n’a pas l’honnêteté intellectuelle pour l’avouer et le reconnaître, que j’avais choisi Souaïdia contre le pouvoir algérien quand celui-ci l’avait condamné à mort. N’avais-je pas alors réagi immédiatement en publiant une longue tribune dans Marianne pour fustiger le pouvoir et la justice algérienne devant cette décision ignoble et inhumaine. Je sais pourtant qu’à ma place, ni Gèze ni Souaïdia n’auraient eu la même réaction. La preuve : ont-ils un jour réagi face aux nombreuses menaces de mort que je reçois de la part des islamistes ? Evidemment non ! Raison pour laquelle, je n’ai cessé de le répéter entre eux et moi, il y a une profonde divergence de point de vue mais surtout nous n’avons pas du tout les mêmes valeurs.

 

A  bout d'arguments, Habib Souaïdia reconnaît que je l'ai aidé à rédiger la "Sale Guerre"

 

Mais comme il ne peut reconnaître que j'ai ensuite été débarqué parcequ'il avait rédigé des passages mettant en cause l'Armée ET les islamistes, et non seulement l'armée, il invente un malentendu plus général visant à "dénaturer son témoignage". Pire, il m'accuse d'avoir voulu garder les droits d'auteurs (qui lui été dûs en tant que co-auteur, même si son nom n'apparaissant plus sur la couverture, puisque le travail avait été effectué !) Les tribunaux, saisis par Gèze et Souaïdia, m'ont d'ailleurs donné raison.
Gèze et Souaïdia ont toujours eu du mal à reconnaître que j'ai obtenu satisfaction dans toutes les procédures judiciaires que nous avions les uns et les autres entamé aussi bien devant le tribunal pénal que devant le tribunal civil.

 

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louisa 18/12/2007 17:16

Attention pas d'amalgame, l'islamisme est une idéologie que des hommes ont conçus pour se distinguer de la masse et former un groupe à part et non pas une religion, car l'islam interdit le terrorisme et elle interdit même aux musulmans de former des groupes c'est à dire qui ne reprèsente pas le calife mais au contraire la division au sein de la communauté comme AL QUAIDA ou LES SALAFISTES ou LES FRERES MUSULMANS, et aussi tous ce qui est représenté par une frontière etc etc...

hubert 18/12/2007 14:25

Les gens qui osent dire que vous etes un agent de je ne sais quoi sont les meme gens qui protegent les terroristes et qui ne sont pas choqués des propos de la religion islamiste c'est sur!Ne vous laissez pas déstabiliser nous sommes nombreux avec vousmerci et encore bravo

fatima 27/09/2007 20:17

Vous etes un elite tout simplment merci

Julienne 21/09/2007 23:48

  Avec le retour des attentats en Algérie et l'irruption des kamikazes dans ce pays qui a tant souffert, nous DEVONS soutenir des gens comme vous.   Pourquoi tant de lâches et d'idiots utiles ? Pourquoi alors qu'un terrible défi est lancé aux démocrates ? Pourquoi tant d'aveuglement ?

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